Energies marines renouvelables

  • DCNS, un expert mondial du naval de défense, un innovateur dans l’énergie.

L’examen du secteur des énergies marines renouvelables a démontré qu’il y avait d’un point de vue technologique et industriel de grandes synergies entre ce domaine et le naval de défense, cœur de métier historique de DCNS. Les savoir-faire du Groupe, ses moyens industriels et son expertise permettent à DCNS de jouer un rôle moteur sur l’ensemble du cycle de réalisation de ces nouveaux systèmes, depuis la conception jusqu’à la maintenance, sans oublier la construction. Ce développement s’inscrit dans le cadre de la stratégie de croissance du Groupe. DCNS a l’ambition de réaliser un tiers de son chiffre d’affaires à terme de la décennie dans le secteur des énergies.

DCNS, la preuve par quatre

DCNS investit dans quatre des principales technologies d’énergies marines renouvelables :

- l’énergie des courants de  marées, captée à l’aide de turbines sous-marines, appelées « hydroliennes », qui transforment l’énergie des courants marins en électricité. L’ambition de DCNS est de réaliser un chiffre d’affaires d’au moins un milliard d’euros à l’horizon 2025 sur le marché de l’énergie hydrolienne. Plusieurs dizaines de milliers de turbines devraient être installées à terme à travers le monde. OpenHydro, société de DCNS, développe une turbine innovante permettant d’obtenir un prix d’électricité compétitif et a déjà établi des partenariats commerciaux avec plusieurs clients. Le 30 septembre 2013, Le Président de la République François Hollande a annoncé le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt pour le déploiement de fermes pilotes d’hydroliennes en France. DCNS répondra à cet appel d’offre puis aux futurs appels d’offre pour des fermes commerciales.

- l’énergie thermique des mers exploite la différence de température entre les eaux de surface, chaudes dans les mers tropicales, et les eaux froides des profondeurs, pour produire du courant électrique en continu. DCNS a installé début 2012 un prototype énergie thermique des mers à l’Université Saint Pierre à la Réunion. Cette reproduction à échelle réduite du système de production d’énergie d’une future centrale ETM, contribue à confirmer l’intérêt de cette technologie. Les DOM-COM français, les Caraïbes et l’Asie pourraient bénéficier d’offres de centrales flottantes clés en main dès 2014. DCNS développe parallèlement une solution ETM à terre, qui pourra également être proposée en 2014.

- l’énergie du vent en mer, captée à l’aide d’éoliennes flottantes installées au large : en décembre 2013, le gouvernement français a lancé une demande d’information en vue d’exploiter le potentiel français de l’éolien en mer flottant. Cette première étape constitue un pas important vers la réalisation de fermes pilotes en 2018, puis de fermes commerciales à partir de 2020. DCNS ambitionne de réaliser un premier démonstrateur multimégawatts en 2017.

- l’énergie des vagues, dont le principe est de récupérer l’énergie de la houle. DCNS évalue actuellement plusieurs technologies houlomotrices dont le système Waveroller d’AW Energy, filiale du finlandais Fortum. En 2011, Fortum et DCNS ont en effet signé une lettre d’intention portant sur le développement de l’énergie des vagues en France. Parallèlement, DCNS contribue actuellement au déploiement, à La Réunion, du projet « Houles australes », permettant de tester une technologie de la société australienne Carnegie.