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DCNS s’engage pour l’environnement

DCNS considère que la prise en compte des questions environnementales participe à la performance de l’entreprise.

C’est une évidence pour les sites de production, tous situés en bord de mer ou de rivière, un sujet de cohérence quand le Groupe se positionne sur les énergies marines renouvelables et un atout concurrentiel lorsque cette préoccupation est intégrée dans les produits et les activités.

DCNS élabore la stratégie du Groupe en central, au sein de la direction Qualité et performance, et implique l’ensemble des collaborateurs dans cette démarche, en s’appuyant sur un  réseau de responsables environnement répartis sur le territoire national.

Depuis 2008, tous les sites et toutes les activités de DCNS situées sur le territoire national sont certifiées ISO 14001.

Des objectifs pour 2015-2017

Pour illustrer ses engagements DCNS s’est fixé des objectifs ambitieux pour les années 2015-2017.

Premier objectif : aucun accident environnemental

La maîtrise des risques industriels est notre priorité. 150 installations industrielles sont réparties sur l’ensemble de nos sites. Aucune n’est classée SEVESO. Elles sont dûment réglementées et régulièrement inspectées par les autorités.  Leurs risques  ont tous été identifiés, analysés et des moyens de maîtrise sont en place.

Depuis 2012, aucun accident environnemental, avec impact significatif sur l’environnement, n’est à déplorer tandis que les incidents responsables d’un impact temporaire sont en constante diminution (dépassements ponctuels de seuils ou faibles pollutions localisées).

Le premier objectif de DCNS est d’éviter qu’un accident ne survienne. Depuis 2012, le nombre d’événements avec un impact temporaire sur l’environnement ne cesse de diminuer.

 

Deuxième objectif : 50 % de programmes volontaristes en écoconception

L’écoconception est au cœur de notre démarche environnementale, constituant un atout concurrentiel.  Au-delà du strict respect des réglementations, elle permet d’abord d’accroître l’intérêt des produits par la maîtrise de l’efficacité énergétique et le contrôle des déchets et des rejets. Elle permet également de préparer leur recyclage dans les meilleures conditions par le choix des matériaux et la connaissance précise des substances dangereuses. Aujourd’hui, un programme de navire sur deux et un projet de R&D sur quatre sont directement concernés. En 2016, deux analyses environnementales ont été lancées sur deux produits phares de la ligne Energies marines renouvelables.

« DCNS est certifié ISO 14001 tant pour la gestion de ses sites que pour la conception de ses produits, étant ainsi précurseur pour la filière navale. Cette démarche correspond à une volonté d’innovation éco-citoyenne de la part de certains de nos clients, l’approche “cycle de vie” associée au “coût global” leur permettant de réduire leur facture finale. Par exemple, la maîtrise énergétique d’un navire en opération favorise une plus grande autonomie en mer ; le choix de matériaux valorisables dès la conception évite des frais de traitements importants en fin de vie. En 2016, notre objectif de 50 % de projets avec prise en compte de l’environnement a été atteint. Les frégates de taille intermédiaire et les sous-marins du programme Australian Future Submarine intègrent le vecteur environnemental dans la déclinaison de leurs exigences techniques. » Gaëlle Rousseau, experte et responsable du secteur d’activité environnement et écoconception

Troisième objectif : réduire les impacts environnementaux

Les émissions de gaz à effet de serre (GES)

Pour contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique, DCNS a décidé de réduire de 10 % en  trois ans ses émissions de gaz à effet de serre. Pour atteindre cet objectif, des actions de réduction sont menées sur les trois principaux postes :

  • les consommations de gaz (scope 1) et d’électricité (scope 2) ;
  • les déplacements en mission (scope 3);
  • les déplacements domicile-travail (scope 3).

 

Nota : un objectif de réduction de 10 % des consommations de gaz et d’électricité a été fixé pour les années 2015-2017 tandis que chaque site dispose d’un plan de déplacement d’entreprise (PDE) depuis la fin 2016.

Concernant les émissions de composés organiques volatils (COV), de dioxyde de soufre (SO2) et d’oxyde d’azote (N0x), des bilans sont réalisé annuellement et un groupe de travail national a été mis en place pour proposer des pistes de progrès.

La consommation d’énergie électrique

Conscient des enjeux énergétiques et de leur incidente sur le climat, DCNS a fixé un objectif ambitieux de réduction de 10 % des consommations pour les années 2015-2017.

À l’image du site de Lorient qui a travaillé en 2016 sur la baisse de son « talon » en demandant à ses collaborateurs d’éteindre sur un week-end les appareils ne nécessitant pas de fonctionner en continu, tous les sites situés sur le territoire national feront également cet exercice en 2017. À Lorient, cet essai a permis de réduire de 50 % le talon énergétique du site. Cette action permettra de mettre en évidence les secteurs sur lesquels peuvent être réalisées des réductions de consommation d’énergie électrique non négligeables.

Les déchets

En application des principes de l’économie circulaire, DCNS cherche à réduire et à mieux valoriser ses déchets. C’est ainsi qu’un objectif global de valorisation (matière et énergie) a été fixé pour l’ensemble du Groupe (≥ 70 %) avec un minimum par site de 50 %.

Les déchets dangereux sont particulièrement difficiles à valoriser, c’est pourquoi DCNS continue de réduire ses déchets à la source, avec un objectif de diminution de 10 % entre 2015 et 2017.

Les consommations d’eau

Les quantités d’eau qui servent à la réfrigération des installations ne cessent de diminuer chaque année, la plupart des installations étant passées en circuit fermé.

La légère augmentation constatée en 2015 est due à des fuites détectées et colmatées tardivement.

Seul le site d’Indret continue à pomper des volumes importants en Loire lorsque le site réalise des essais de machines thermiques ; les volumes consommés peuvent ainsi varier significativement d’une année à l’autre. En 2014 et 2015, années de qualification de toutes les nouvelles machines du sous-marin Barracuda, la consommation avait été singulièrement importante.

La biodiversité

Le Groupe DCNS s’est toujours naturellement intéressé aux questions de biodiversité en raison de la situation de ses implantations et de la nature de ses activités. Chaque site industriel est situé à proximité d’un site naturel terrestre ou marin qui a été identifié pour la rareté ou la fragilité des espèces sauvages, animales ou végétales, et de leurs habitats.

Dans chacun de ces cas, les choix industriels et économiques ne se font pas au détriment de la préservation de la nature, les deux dimensions sont bien prises au compte dans le respect de chacune.

Les énergies marines renouvelables (EMR) font l’objet d’attentions toutes particulières. Ce sont des activités récentes en plein développement dont on ne connait pas toujours les impacts sur l’environnement. C’est pourquoi DCNS étudie pour chacun de ses projets le milieu vivant et les usages, afin de réaliser les études d’impacts et d’adapter le projet dans un souci de respect de l’environnement et d’acceptabilité sociale.

Dans ce cadre, DCNS est partenaire de plusieurs projets visant à améliorer la connaissance des milieux, notamment avec l’Institut France Energies Marines.